
Le 17 juin 2016 - Le Républicain Lorrain
Le ténor de l’automobile en Lorraine a reçu hier ses insignes à Metz des mains de son ami Jean-Pierre Martin, général d’armée aérienne.
Si j’ai souhaité organiser cette cérémonie civile dans les jardins du Palais du gouverneur militaire de Metz, c’est parce qu’il incarne bien les liens entre l’armée et la nation auxquels je suis attaché. »
Figure emblématique de l’automobile en Lorraine, Jean-Paul Bailly a reçu hier soir les insignes de commandeur dans l’ordre national de la Légion d’honneur des mains de son ami le général d’armée aérienne Jean-Pierre Martin. « Je dédie cette magnifique promotion à mes parents et à ma famille », a déclaré le récipiendaire avant de se tourner vers son fils Stéphane à qui il a transmis, en 2006, la présidence d’un groupe qui compte 56 concessions et propose un panel de quinze marques vendues en Lorraine, en Alsace, au Luxembourg
et en Belgique. « Ta réussite est ma plus belle récompense et elle rejaillit sur notre personnel, 1 300 personnes », a-t-il affirmé.
Resté plus de quarante ans à la tête de Peugeot-Bailly avec son frère Patrick, Jean-Paul Bailly n’a pas manqué de rappeler qu’il avait fait « son véritable apprentissage de chef d’entreprise à l’armée ». Sorti sous-lieutenant des EOR de Saumur, le jeune homme avait à l’époque choisi de servir en Algérie avant de rejoindre l’entreprise familiale en 1962.
Hier, c’est aussi un Européen convaincu, président du Conseil européen du commerce et de la réparation automobile (CECRA) qui affirmait qu’il faut « solidifier l’Europe et pas la déconstruire. »
Le 16 juin 2016 - La Semaine
« Etre libre, c’est être digne de confiance » : en choisissant plusieurs citations d’Antoine de Saint-Exupéry, dont celle-ci, pour ponctuer ses propos lors de sa remise des insignes de commandeur de la Légion d’honneur, Jean-Paul Bailly a sans doute voulu adresser un triple clin d’œil. Au ciel peut-être, dont on attendait qu’il fut clément. A son parrain et ami, Jean-Pierre Martin, général cinq étoiles de l’armée de l’air et ancien patron du commandement des Forces Aériennes Françaises à Metz. A ses propres valeurs assurément, que ce soit dans ses engagements militaires ou civils et professionnels, dans sa passion pour l’automobile et ses métiers comme dans son attention à la formation, à la santé, au logement, aux siens et à l’amitié bien sûr.
Ce jeudi 16 juin en fin d’après-midi a été le seul moment cohérent de la semaine dernière où il n’a pas plu… même s’il s’en est fallu d’un poil, pendant les propos de remerciements de Jean-Paul Bailly, au pied des marches du perron, dans le jardin du palais du gouverneur! Lorsque quelques gouttes ont rebondi sur les crânes et que s’est profilé à l’horizon un nuage particulièrement sombre, tout autre que lui (ou François Hollande, mais c’est juste pour la pirouette) aurait abrégé ou pour le moins accéléré le rythme de son discours, considérant que c’était déjà pas mal que cela ait tenu jusque-là ! Pas lui… Pour le nouveau commandeur de la Légion d’honneur « le ciel gris comme le ciel bleu » font partie de la vie. Il a donc continué, avec les mêmes incises, à revisiter les moteurs et les instants de sa vie,de ses engagements au niveau régional, national ou européen. Les très nombreux invités, un moment inquiets, se sont rendus compte qu’il avait raison puisque le ciel est redevenu lumineux et que même le buffet a pu se dérouler dans le jardin.
En 10 secondes : Le lien armée nation, l’automobile de Metz à Bruxelles, de la Lorraine à l’Europe : Jean-Paul Bailly aux sommets de l’Honneur.
Chef d’entreprise automobile très connu dans la région et dont le groupe, repris et développé par son fils Stéphane Bailly, rassemble aujourd’hui 1300 collaborateurs sur 55 sites, Jean-Paul Bailly a donc reçu des mains de Jean-Pierre Martin les insignes de commandeur du plus prestigieux des ordres. Le fait que cette cérémonie soit accueillie au cœur d’un lieu symbolique de la présence militaire à Metz tout comme la Marseillaise qui a suivi la remise, illustraient le lien armée-nation qui a été une des constantes de la vie du décoré.
Son parrain puis lui-même l’ont évoqué, parlant de ce passage par la préparation militaire supérieure, du choix de Saumur et de la cavalerie mais surtout de celui qui a consisté, pour le jeune chef d’entreprise, à aller combattre en Algérie alors que l’Allemagne aurait pu constituer une affectation moins risquée. Il y commandera en opérations, au sein du 9e RCA, celui-là même où Jacques Chirac s’était distingué. « C’est là que j’ai appris le commandement, la responsabilité qui est aussi celle de la sauvegarde de ses troupes ».
L’engagement de Jean-Paul Bailly au sein des officiers de réserve puis de l’IHEDN (institut des hautes études de la défense) fera de ce choix une constante de vie. Entre-temps, celui qui, jeune, ambitionnait de faire médecine ou Hec s’était inscrit à l’ICN dans la foulée de la reprise de l’affaire automobile familiale au décès de son père alors qu’il n’avait que 18 ans. Avec son frère Patrick il la développera pendant 40 ans le groupe Bailly avant que son fils Stéphane (« tu es ma fierté » lui dira-t-il) reprenne les rênes opérationnelles en 2006 et fasse encore franchir une étape spectaculaire à l’entreprise.
Invitation pour le récipendaire à « revisiter sa vie » comme le dira Jean-Paul Bailly, « une remise de médaille n’est pas une fin en soi mais une invitation à s’investir ». Il le fera en regroupant en quelques phrases son testament pour le futur.
Le 22 avr. 2016 - Le Républicain Lorrain
Jean-Paul Bailly, figure emblématique de l’automobile, est l’un des 22 commandeurs de la Légion d’honneur de la promotion de Pâques.
Quand il tire, à l’époque, son sujet au baccalauréat de philosophie, Jean-Paul Bailly n’a aucune idée de l’avenir qui l’attend. « Quelle est la qualité essentielle du savant ? » Mais dans sa réponse, il donne l’ingrédient essentiel à la réussite de la vie : « La volonté, celle qui fait qu’on se bat pour réussir. » Pour autant, son ambition ne l’a pas empêché de se dévouer à la grande cause de sa vie : prendre soin d’autrui. Autrui, pour Jean-Paul Bailly c’est « sa famille, ses soldats et son personnel ». Ainsi, à la mort de son père, alors qu’il a tout juste 18 ans, celui qui se voyait devenir médecin choisit de faire ses études de commerce dans une école de la région (ICN), pour être auprès de sa mère.
Parallèlement, il suit la préparation militaire élémentaire à Metz, effectue son service dans l’arme blindés-cavalerie, puis il entre aux E.O.R. de Saumur, d’où il sort sous-lieutenant et choisit de servir en Algérie. « Avec près de 50 soldats sous mes ordres, mon apprentissage de futur chef d’entreprise a commencé là-bas », confie-t-il.
Diplômé ingénieur commercial de l’ICN, il reprend l’affaire familiale, un garage situé en face du jardin botanique, et la transforme en un groupe qui deviendra un des piliers du paysage économique lorrain, le groupe Peugeot-Bailly. Durant un demi-siècle de carrière dans l’automobile, ce dynamique chef d’entreprise apprend, selon sa formule, « à sentir le pouls de son personnel », se chargeant de la formation des mécaniciens, des tôliers, des peintres, etc., de leur logement, et aussi de leur santé.
« Tout cela additionné »
Très tôt son regard se tourne également vers l’Europe : il est président de la commission Europe du CNPA, puis de la CECRA, structure regroupant les professionnels du commerce et de la réparation automobile de 24 des 28 pays européens, qui réfléchit à l’avenir du métier et à la législation européenne à l’horizon 2020-2030. Ce ténor de l’automobile en Lorraine, qui continue à côté des affaires une carrière de réserviste jusqu’au grade de colonel, est aussi président de l’Institut des hautes études de la Défense nationale, chargé de former les jeunes ambassadeurs de ce qu’il appelle « la défense globale » de demain.
Jean-Paul Bailly a reçu en mars la cravate de commandeur de la Légion d’honneur, qui viendra accompagner celle de commandeur de l’Ordre national du Mérite. « Vous voyez, tout cela additionné c’est ma médaille d’aujourd’hui », résume-t-il. Même si sa plus grande fierté, c’est son fils Stéphane, désireux de marcher dans les pas de son père, à qui il a pu transmettre en 2006 la présidence du groupe qui compte 56 concessions et propose un panel de 15 marques vendues en Lorraine, en Alsace, au Luxembourg et en Belgique.

Dossier de Presse - Car Avenue affirme son ambition européenne et dévoile sa nouvelle identité de marque

Communiqué de Presse - Car Avenue lance Car Avenue Lease avec Leasys pour un leasing centré sur la Proximité et la Simplicité

Communiqué de presse - Groupe Européen de l’Année 2025 - European Dealer of the Year 2025